Bières japonaises

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Les brasseurs japonais ne manquent pas d’idées et encore moins d’audace. Plongez dans la mousse avec notre sélection de bières japonaises. 

Tout commence aux Pays-Bas

Comme le gin, la bière a été introduite au Japon dans les années 1700 par les marchands néerlandais, notamment par le biais d’un « palais de la bière » géant à Nagasaki. Et comme le gin, elle a tout de suite passionné les autochtones (qui savaient déjà quelque chose du brassage grâce au saké). On vous épargne les détails, mais le marché s’est vite consolidé… Les quatre plus grandes brasseries japonaises de notre temps (Asahi, Kirin, Sapporo et Suntory) sont aussi les plus anciennes. 

Par bonheur, le Japon du houblon a beaucoup plus à offrir que les excellentes bières « dry » qui ont fait la notoriété internationale de ces géants. Au milieu des années 90, les législateurs japonais ont voté une loi autorisant le brassage de petites quantités de bière. Depuis, le nombre de micro-brasseries ne cesse de croître dans le pays. On en compterait plus de 400 ! Japon oblige, leur audace n’a d’égal que leur purisme. (Et on ne parle même pas de leur fans.) 

Audace et fraude fiscale

Comme vous pourrez le constater dans notre sélection, les Japonais semblent prêts à brasser tout ce qui leur passe par la main (matcha, riz rouge, agrumes…) et dans tous les styles (IPA, IPL, Stout…) avec des céréales parfois inattendues (soja, pois, riz, blé…). Selon toute vraisemblance, les techniques plusieurs fois centenaires du brassage du saké ne sont pas étrangères à ces succès. Dure réalité : un brasseur belge ne peut sans doute pas réussir une bière aux prunes japonaises et au sel d’algue.

Nous devons vous préciser que les bières japonaises ont un petit cousin fort méconnu par nos contrées : le « happoshu ». Ces boissons à faible taux de malt ont été conçues pour contourner la taxation sur les bières classiques, écrasante du fait de la popularité de ces dernières. Elles ont assez mauvaise presse dans leur pays natal. Pour beaucoup de Japonais, elles ne sont que des substituts sans saveur qui donnent un mal de cheveux proverbial. Pourtant, les grands brasseurs travaillent actuellement sur des versions premium de ces happoshu. Affaire à suivre.